Survival Horror : Freddy n’a peur… quoique…

Souvenir : Outlast (PC)

Les jeux dits de survival-horror ont toujours été quelque chose de grisant pour moi.
Depuis I have no mouth and I must scream (dans un autre registre je vous l’accorde), en passant par les incontournables Alone in the Dark, Resident Evil et Silent Hill, j’en ai bouffé des tas.
Mais c’est comme tout, on finit par se lasser. On tourne en rond avec l’impression d’avoir tout vu, tout joué. Finalement, on est tellement déçu qu’on range tout et qu’on y touche plus.
Et puis un jour, un petit nouveau (qu’on n’attendait pas) pointe le bout de son nez.
Et quel nez !

Outlast date de 2013, ce qui est loin… et pas loin. C’est un jeu de Red Barrels et je m’y suis repris à deux fois avant de vraiment accrocher.
La première fois ne m’avait pas emballé. Je trouvais que c’était graphiquement très moyen et je me suis arrêté après dix minutes à vagabonder autour d’un hôpital psychiatrique.
La seconde fois, je me suis mis un coup de pied aux fesses pour me motiver à y retourner et…
…et j’ai commencé à appréhender la chose de façon beaucoup moins sereine et beaucoup plus angoissante.

Ce jeu est gore et psychologique. J’ai eu des réminiscences du premier Silent Hill et je me suis senti oppressé et acculé. Parfois la peur de souffrir est plus forte que la souffrance elle-même. Ici vous aurez les deux !
L’histoire, quant à elle, n’a rien envier aux pires cauchemars. Vous aller VIVRE l’horreur.
Pour avoir réussi à me faire sursauter et raviver mon envie de jeu d’horreur par l’excellence de sa mise en scène, Outlast est sans conteste mon souvenir le plus marquant depuis le début des années 2010.

Trembler et sursauter vous allez... oh oui... trembler et sursauter...

Trembler et sursauter vous allez… oh oui… trembler et sursauter…

 

 

 

 

Référence : Dead Space (PC)

Ahlàlà, alors celui-ci c’est mon bébé, mon chouchou, que dis-je mon renouveau du survival. Et pourtant il a presque dix ans à l’heure où j’écris !
Il date de 2008 pour être exact (NDSetzer : Merde ! Déjà !)
Dead Space c’est un peu la quintessence de tout ce que j’attends d’un jeu vidéo, surtout sur PC.
Lorsque je l’ai découvert, j’ai été épaté par les graphismes (qui ont pris un petit coup de vieux à l’aube de 2017), par le scénario, par la mise en scène, par les références multiples au cinéma, par les jeux de lumière.
Et par la lourdeur ! Car oui, le jeu vous limite (et volontairement je pense) à une maniabilité rigide comme un os.
Bon il faut relativiser car j’y ai pris un pied énorme jusqu’à refaire et finir le jeu quatre fois.

Un vaisseau à l’abandon, des bruits bizarres partout, des ombres et des réactions bien flippantes, des monstres à en faire uriner le chien de mamie sur la moquette… (même si mamie a un pitbull).
Et puis trois ans plus tard, sa suite m’a fait replonger. A plusieurs reprises, là aussi. Je ne pensais pas et pourtant… Seul le troisième et dernier opus m’a déçu, la faute à son manque d’améliorations graphiques (c’est très beau mais certaines textures sont inacceptables pour un AAA) et un jeu plus consensuel, plus orienté vers l’action.
Bref, ma référence indéniable du jeu d’horreur, tant l’ambiance et l’histoire sont parfaites.
Merci Visceral Games !

Viendez tâter d'mon nécromorph... Viendez suer votre sang...

Viendez tâter d’mon nécromorph… Viendez suer votre sang…


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