Souvenirs et références de baston – Nicolas

Beaucoup de souvenirs, beaucoup de références. Il a même fallu que je rejoue à certains jeux pour être sûr de ne pas faire d’erreur ! Mais c’est bon : j’ai trouvé ce qu’il faut^^

Match à 3

IK+

Mon souvenir, c’est IK+ (International Karate +) sur Atari ST, d’Archer McLean.
Je me souviens d’un jeu bourré d’humour et offrant la possibilité de se battre à 3, ce qui n’est pas courant, même aujourd’hui.
Il y avait aussi des espèces de bonus stage. Dans l’un, des bombes apparaissaient aléatoirement et il fallait les sortir de l’écran en donnant des coups de pieds. Dans l’autre, on était armé d’un bouclier et on devait repousser les ballons qui nous arrivaient dessus. Oui, voilà ! Mon souvenir, c’est un jeu de combat incroyablement fun!
Et puis il se passait plein de choses à l’écran : la mer bougeait, des oiseaux passaient, Pac-Man apparaissait… Et surtout, il arrivait que votre personnage perde son pantalon en plein match !
Les commandes étaient super simples et à 3 c’était jubilatoire (je sors ce mot des années 90). Aujourd’hui, il se rejoue toujours avec plaisir et la musique reste bien, bien en tête.
Voilà, IK+ c’était tout ça. Et je n’oublierai jamais qu’il faut appuyer sur J pour changer la tenue du senseï^^

Du sang ! Du sang !

mk2-screen2

Ma référence, c’est Mortal Kombat II sur Megadrive. Autant le premier, j’avais pas aimé des masses, autant le deuxième m’a franchement éclaté (dans tous les sens du terme) !
Je ne vais pas vous refaire le test, mais vous expliquer pourquoi c’est ma référence. Tout d’abord, MKII reste un excellent jeu de baston qui a appris des erreurs du premier et parce que, sous ses allures de jeux ultra-gore et ultra-bourrin, ce titre dispose d’un background plutôt abouti. Je ne me suis pas intéressé à l’histoire des persos de SFII mais pour Mortal Kombat, c’est différent. Tout a un lien, il y a des secrets partout (50 victoires d’affilée pour Noob Saibot ou appuyer sur A+Start quand « Toastyyyyy ! » apparaît pour jouer contre Smoke, etc…).
Je l’ai tellement retourné que j’en ai saoulé ma meilleure amie et qu’elle s’en souvient encore ! Et bien sûr, il y a les fatalités, sans quoi Mortal Kombat ne serait pas Mortal Kombat.


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