Souvenir et référence Ninja – PH

Souvenir : Alex Kidd In Shinobi World (Master System)

On commence avec un souvenir mitigé pour ma part. Parce qu’en fait, AKISW est franchement un bon jeu, joli et jouable. Il y a même des petites trouvailles de gameplay comme s’accrocher aux différents poteaux et les utiliser pour se projeter en boule de feu. Alex peut même faire du wall-jump, une capacité encore peu fréquente à cette époque.

Comme son nom l’indique, le jeu n’invente pas grand chose puisqu’il pompe allègrement la saga Shinobi, que ce soit dans les décors ou dans les boss. Mais il n’y a pas de doutes, objectivement, AKISW est un jeu sympathique.

Mais alors, pourquoi est-il un souvenir et pourquoi est-il mitigé ? Et bien parce que c’est le premier jeu que j’ai trouvé trop facile ! Mes parents nous l’avaient acheté, à mon frère et moi, lors d’une braderie… Et on l’a fini le jour même ! Du coup, on n’a pas voulu les décevoir, alors on ne leur a pas dit. On y a quand même rejoué régulièrement, histoire de rentabiliser un peu, quoi…

Bien entendu, la difficulté d’un titre ne mesure pas sa qualité et il faut des jeux abordables pour le jeune public. Mais je dois reconnaître que je n’ai jamais revécu un tel sentiment de non-challenge…

Je vous avais prévenu : c’est enfantin !

Référence : Shadow Dancer (Megadrive)

Alors déjà, je vous parle de la version Megadrive, une adaptation un peu libre de la version arcade sortie en 1989. Et ce Shadow Dancer là, il pue la classe ! Rien que l’écran titre et la façon dont ce cher Joe Musashi apparaît, je trouve que ça en jetait bien.

Ensuite, le premier niveau nous met dans une ambiance de fin du monde avec son décor de ville détruite, en feu, des explosions de lave sortant des égouts. Visuellement ça claque. La façon dont le ninja passe d’un étage à l’autre est stylée. Le bonus stage où il faut tuer 50 adversaires après s’être élancé du haut d’un building est également très impressionnant. Enfin, le jeu est franchement joli, et son action nerveuse est bien illustrée musicalement.

Sinon, une des features sympa du soft, c’est la présence du chien Yamato. On peut lui demander d’agripper un ennemi à proximité, empêchant ce dernier de nous tirer dessus, par exemple. Par contre, face aux boss il faut se débrouiller sans lui. En même temps, il serait peu utile vu la taille (et le look !) de ces derniers.

Contrairement à mon souvenir ci-dessus, Shadow Dancer n’est pas facile, d’autant qu’on meurt en un coup. Mais ce jeu m’a laissé de très bons souvenirs justement. Et même en y ayant rejoué des années plus tard, j’ai toujours pris du plaisir, preuve de ses grandes qualités.

Je vous assure, en mouvement, c’est plus classe.


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