Zelda-like – Freddy

Souvenir : Zelda (NES)

Il y a des choses qui vous marquent. Soit parce qu’elles font appel à un souvenir marquant, soit parce qu’elles sont votre première fois. Ma perte de virginité dans les jeux d’action-aventure s’associe ici à mes débuts sur la NES. C’était quelques temps après un certain Mario.

Comme pour beaucoup, mon premier « Zelda-like » fut, Ô surprise, Zelda. En 1986 j’ai parcouru sa légende à deux nombreuses reprises. Bin oui, deux puisque ses labyrinthes changeaient de place après une victoire sur Ganon.

Mais avant tout, c’est cette découverte de mécaniques innovantes (sur console du moins) et d’un monde unique en son genre, qui à mes yeux en font un souvenir impérissable. Un souvenir qui, trente ans plus tard, n’a pas pris une ride.

Beaucoup de choses ont été écrites autour de ce premier épisode et de cette saga. Articles sur le web, reportages télévisés, presse vidéoludique, magazines dédiés et autres bibles érigées en reliques par les fans.

Aussi, apporter ma pierre à l’édifice n’avancerait à rien, si ce n’est partager ce modeste ressenti, cette petite flamme qui a éclairé mes yeux d’enfant découvrant tout un univers parallèle à ma réalité.

S’identifier à Link, héros du jeu, prendre possession de lui, le contrôler pour évoluer, gagner en puissance, s’aventurer au delà de lacs, de forêts, de montagnes, rencontrer des fées, des ermites, des ennemis et des boss comme jamais auparavant tout en faisant attention de ne pas perdre ses précieux petit cœurs rouges sur fond d’une mélodie qui ne m’a jamais quitté. Ce sont là toutes ces choses qui font un grand jeu. Et voilà pourquoi The Legend Of Zelda doit être vécu.

Triforce, fil conducteur de la saga

La Triforce, ici une partie. Cette objet de pouvoir aura toujours été un fil conducteur de la saga.

Référence : Landstalker (MD)

A ce que disent les immortels « il ne peut en rester qu’un ».
Mais pour moi, il peut en rester deux ! A savoir Zelda et la réponse cinglante de la concurrence, presque dix ans après, le bien nommé Landstalker : Le Trésor du Roi Nole ! Enfin, « Le trésor de l’empereur » si vous vous référez au titre japonais.
Lorsque j’eus une Megadrive, j’attendis plusieurs années avant de trouver ce que je cherchais en terme d’action-aventure à la Zelda.

Puis, en cette année 1993, parut Landstalker (le Japon y avait eu droit un an plus tôt). Et qu’elle ne fut pas ma claque !

Déjà, le projet de départ avait un avantage : il était développé par Climax, la boite derrière les Shinning (in the Darkness et Force).
Deuxièmement, des notions de RPG venaient s’implémenter sur l’aspect action-aventure initial.
Pour parachever le tout, ils ont osé le passer en vue 3D isométrique tel un Solstice (NES), avec des phases de plate-forme pures et dures par-dessus le marché !
Si vous ajoutez à cela une histoire classique mais bien racontée et des interactions avec les habitants de ce petit monde qu’est l’île de Mercator (tiens comme la projection, le canevas de Mercator ! Hasard?) qui contient moult villages et donjons, vous obtenez au final un sacré concurrent, largement à la hauteur d’un Zelda, si ce n’est plus et dans mon cœur ce sera toujours le cas.

Et comme deux avis valent mieux qu’un, je vous invite (re)lire l’excellent article de notre ami Setzer . Si avec ça, vous ne vous lancez pas dans l’aventure…

épéïste hors-pair

Admirez moi la souplesse de ce geste, plein de grâce et d’efficacité ! Prompt à découper n’importe quel monstre !


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