J’ai réjoué à… Deus Ex (PC)

Si vous nous suivez depuis quelques temps, le nom Ion Storm devrait vous dire quelque chose, en particulier à cause d’un jeu. Si vous ne trouvez pas, je vais vous aider ! Ion Storm est une entreprise de développement américaine créée en 1996 par un certain John Romero. Participent également Tom Hall, Todd Porter et Jerry O’Flaherty. Son bilan a été déposé en 2005 après seulement quelques jeux. Le plus célèbre est surtout connu pour son développement chaotique et sa nullité. Je suis, je suis… Daïkatana !
Voilà bien un des plus mauvais jeux de l’histoire du JV. Et à côté de ça, Ion Storm édite un chef d’œuvre, le genre de référence qui n’arrive que tous les 10 ans : Deux Ex. Heureusement pour vous, c’est de ce dernier dont je vais vous parler.

Par quoi commencer ? Hmmm, je sais : par les défauts, histoire de changer un peu et de passer tout de suite aux choses intéressantes. Le jeu est un poil trop court. Voilà, maintenant que nous avons parlé des défauts, passons aux points forts du jeu !

Deux Ex est un FPS

Oubliez tout de suite cette idée ! Malgré ses airs de shooter, Deus Ex est un RPG, un vrai avec une véritable ambiance cyberpunk.
Tout se joue en finesse, tout se réfléchit, on ne bourrine pas sous peine de mourir rapidement. Bref, tout le contraire d’un FPS.
De toute façon, dès la première mission, les choses sont claires : on bourrine et on se fait tuer. Moi-même, la première fois que j’ai joué, je me suis fait avoir comme un bleu. Il m’a fallut 4 essais pour comprendre que l’attaque frontale ne marchait pas. Autre point fondamental dans le jeu : les blessures sont localisées et peuvent avoir un impact sur la suite de l’aventure. Par exemple, si vous êtes touché à la jambe, vous devrez peut-être terminer la mission en rampant ET éventuellement renforcer votre jambe avec des implants.

Je reviens un instant sur les optimisations. Les habitués des ambiances cyberpunks comme Syndicate, par exemple, ont déjà l’habitude de ce genre de d’implants. Et bien sachez que c’est exactement la même chose ici ! On modifie son personnage à son gré afin d’améliorer des compétences spécifiques. Et comme il y en a plus d’une dizaine, je vous laisse imaginer toute les options possibles !

Un scénario ouvert

Avec plusieurs fins possibles et une multitude de choix, Deux Ex peut se terminer de 3 façons différentes. En fait, il y a même une quatrième fin si vous parvenez à terminer le jeu sans tuer personne… mais je n’ai pas vérifié !
Au final, l’aventure sera ce que vous voulez qu’elle soit. Aujourd’hui, c’est un peu cliché de dire ça, mais il faut savoir que c’est Deux Ex qui a popularisé ce genre de déroulement à choix multiples. Et oui, si dans la plupart des titres actuels, vous avez des arbres de compétences « furtif » et « bourrin », vous savez désormais d’où ça vient.

Le scénario est bien fait, bien amené et il y a de fortes chances pour que vous soyez complétement pris par l’histoire. L’ambiance graphique est plutôt glauque, bien cyberpunk et fortement inspirée de Blade Runner ou de Matrix. En même temps, c’est un peu l’époque…
Par contre, les graphismes ont mal vieilli. En réalité, ce n’est pas vraiment suprenant. Déjà, lors de sa sortie, le jeu accusait un retard visuel qui faisait un peu tache. Maintenant, j’ai envie de vous dire qu’on s’en fout un peu tant le reste est irréprochable ! Ce n’est pas pour rien qu’on parle de Deus Ex comme d’un jeu culte.

Et maintenant ?

Bin il n’y a pas 36 solutions ! Il faut vous jeter dans ce jeu le plus vite possible. Je ne vous conseille pas Deus Ex 2 : Invisible War qui, sans être mauvais, reste bien en dessous du premier et s’avère assez décevant. Quant aux deux derniers épisodes d’Ubi Soft, je ne les ai pas faits, juste testé vite fait. Je me garderai donc  d’en donner un avis définitif.
Bref, Deus Ex est une réussite, qui mérite que l’on y retourne. Et si vous l’avez déjà fait, refaites-le en prenant une autre orientation !

 

 

1 commentaire

  1. Freddy février 19, 2017 10:51   Répondre

    111 heures… c’est le temps que j’ai passé en 2012 sur l’avant dernier épisode : Deus Ex Human Revolution.
    Franchement je n’avais pas autant accroché à un jeu du genre depuis le premier Deus Ex testé ici. C’est une perle à tout point de vue où on peut (difficilement) finir la partie sans tuer personne également. Seuls les visages des personnages, déjà à sa sortie, accusaient un peu de retard graphiquement mais l’ensemble du reste, du design aux animations, du scénario au piratage, aux implants : un vrai régal.
    Le tout dernier opus n’a pas tant évolué graphiquement quant à lui mais reste un excellent jeu bien que certains points soient perfectibles.
    Mais Human Revolution, bon sang, saute dessus Nico !

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