J’ai rejoué à… WISICS (PC)

WISICS. Derrière cet acronyme se cache l’une des plus fabuleuses aventures que notre monde ait jamais connue et ne connaitra jamais plus : Where In Space Is Carmen Sandiego ?
(vous sentez l’ironie arriver ?)

L'espace infini, fait de constellation, de vide, de trou noir, de facteur tau, de particules d'hydrogène, de nébuleuses, de... ah non là je vous parle d'Elite Dangerous en fait.

L’espace infini, fait de constellation, de vide, de trou noir, de facteur tau, de particules d’hydrogène, de nébuleuses, de… ah non là je vous parle d’Elite Dangerous en fait.

Et Je tenais avant tout à remercier les autres rédacteurs, qui ont eu la formidable idée de m’imposer le test de ce monument à la gloire de l’univers.
Que dire, si ce n’est merci à mon cher nouveau collègue ?
Que dire si ce n’est… PROUT ! ?
Heureusement, j’ai le goût du défi et, comme je le répète souvent, à quoi bon vivre si ce n’est pour dépasser ses limites ?

Mais là…
Là…

Après m’être coltiné vingt-quatre heures de jeu sur Elite Dangerous, je ne peux qu’exprimer toute ma sévérité envers ce… truc.
Aaaaaaaaaah Carmen !
Non, pas l’opéra de Bizet, mais bel et bien celle qui, par le passé, m’a déjà fait courir à travers le monde : la célèbre Carmen Sandiego.
Sauf que cette fois, la bougresse est partie… je vous le donne ne mille : dans l’espace !
Vous me direz, elle est aussi partie en Europe, aux USA et même dans le temps ! Alors l’espace, cela ne va pas la déranger.

Sans titre 4

1 – WITWICS :

A l’origine du duo Gene Portwood et Lauren Elliott, développé et édité par Broderbund Software, sorti sur la quasi totalité des supports de l’époque par un beau jour de printemps 1985 (un mardi plus exactement, à 7h30… il y avait même de la brume et un chat dans l’arbre… et les pioupious pioupioutaient), il y eut un jeu qui resterait dans les mémoires, nommé de la manière pas la plus simple du monde « Where in the world is Carmen Sandiego ?« . Ou WITWICS pour les intimes qui aiment à essayer de se faire passer pour plus intelligent en réduisant l’intitulé à un vulgaire borborygme, tel un rappeur haineux tentant de ré-inventer la langue de Molière pour mieux se l’approprier, sous couvert de son immonde et crasse méconnaissance de l’orthographe, de la grammaire et de la conjugaison.
Ce jeu, donc, vous invitait à rechercher à travers le monde une tristement célèbre cambrioleuse : Carmen Sandiego.
Après bien des péripéties vous arriviez au bout du jeu et… [note de Freddy : afin de ne pas spoiler les personnes ne connaissant pas le premier opus, cette partie a été censurée] …mon souffle parce que PFIOUUUuuu si je m’étais attendu à ça ! Bref voilà comment le jeu s’achevait.

1bis – WISICS :

Année 1993 sur Dos et 1994 sur Macintosh.
Une des nombreuses suite de WITWICS vit le jour. Au milieu des « Where in Europe/USA/Time is Carmen Sandiego » apparut l’ultime aventure que tout fan de science-fiction attendait : Carmen Sandiego était de retour et cela se passait dans l’espace avec WISICS (Where in Space is Carmen Sandiego, cqfd).
Si à l’époque j’avais été agréablement surpris par le premier opus, de par son concept qu’avec ma maigre expérience d’alors dans le point’& click je trouvais faussement novateur, il en fut tout autrement de cet épisode.
Non, il n’est pas mauvais, mais il ne renouvelle pas assez le genre et joue sur des cordes maintes fois grattées.
Bon, mais en fait c’est quoi ce jeu ? Bin oui vous devez vous demandez…
WISICS narre les mésaventure d’un enquêteur intergalactique (vous) devant résoudre des enquêtes (sic). Logique pour un(e) enquêteur/enquêtrice. Pour ce faire, vous disposez d’un vaisseau, d’une supérieure à tête d’oiseau extra-terrestre, d’une encyclopédie, d’une carte des galaxies et des systèmes visités, le tout visible en un clin d’œil grâce à votre cockpit intégré dernière génération.

Un peu de savoir n'a jamais fait de mal à personne alors autant en profiter.

Un peu de savoir n’a jamais fait de mal à personne alors autant en profiter.

Le but est d’enchainer les missions, dans un temps imparti. Et là vous vous dites « Et Carmen ? Elle est où dans tout ça ?« . Et vous avez raison ! Du coup, je vais vous le dire !
Carmen, à bord de sa Cadillac spatiale, est une voleuse hors norme et, de ce fait, tôt ou tard vous allez devoir vous la farcir (j’entends par là tenter de la trouver et rien d’autre… Setzer rappelles tes FEMENs!).
Le jeu en lui-même alterne entre séance de sélection de destination, puis voyage vers celle-ci et la phase véritablement de recherche qui se passe sur votre tableau de bord intégré dont j’ai parlé juste avant.
Plusieurs choix vont alors s’offrir à vous. Soit vous consultez les données sur l’astre visité (vous êtes alors en mode jeu éducatif et c’est très bien car trop rare de nos jours), soit vous visitez l’astre et côtoyez ses habitants jusqu’à pouvoir les interroger, soit vous sélectionnez d’autres choix sur lesquels je ne vais pas m’étendre mais sachez que cela peut prendre la forme, par exemple, d’une interception de transmission ou d’un mystérieux interlocuteur qui souhaite entrer en contact avec vous.
Au fil du jeu et de la résolution d’enquêtes vous amasserez des données, des indices, vous rapprochant toujours plus de Carmen Sandiego.

Dans un même sytème lors de vos déplacement un poin rouge partira via une ellipse jusqu'à destination, accompagné du son de votre vaisseau bien sûr pour une immersion totale.

Dans un même sytème lors de vos déplacement un poin rouge partira via une ellipse jusqu’à destination, accompagné du son de votre vaisseau bien sûr pour une immersion totale.

Voilà.
Et je n’ai pas aimé !
Car en 2016… Bon sang que cela a mal vieilli. Surtout je ne supporte plus du tout ce mix infâme entre des dessins, des animations cartoonesques et des images, des photos digitalisées de planètes ou autres décors.
Et bon sang, que l’ergonomie en a pris un coup ! Ça pique les yeux et les doigts !
Là où j’ai commencé à perdre du sang, c’est par les oreilles. Bon, des voix digitalisées OK, mais quand ce sont des extra-terrestres qui vous parlent avec des voix déformées à fort accent allemand croisé avec un chanteur tyrolien… Je n’ai eu qu’une envie c’est de faire du ball-trap.

Mais le pire je vais vous le dire, c’est cette infamie : le jeu étant depuis belle lurette, il s’avère qu’il n’a jamais voulu démarrer sur mon PC sous Windows 10 que ce soit ou non en mode de compatibilité, en mode administrateur, etc… seul le même message redondant apparait : « Cette application ne peut pas s’exécuter sur votre PC. » …sans doute le jeu est-il trop évolué et gourmand pour mes processeurs et carte graphique…
Heureusement nous vivons une ère formidable ou tout un chacun peut s’essayer au jeu gratuitement.
c’est par ici que cela se passe :
Where in Space is Carmen Sandiego ?

Voici un chanteur tyrolien

Voici un chanteur tyrolien. Cela aurait été triste de ne pas se quitter sans en avoir vu un


5 commentaires

  1. Mellow juin 20, 2016 7:15   Répondre

    Désolé, je n’imaginais pas que c’était aussi imbuvable quand je t’ai proposé le test. Félicitations pour le courage et l’abnégation dont tu fais preuve. A charge de revanche 😉

  2. Setzer juin 23, 2016 6:28   Répondre

    Mais c’est de la merde de taureau ce que tu racontes !
    Carmen Sandiego est l’héroïne d’une saga qui a complètement révolutionné le Jeu Vidéo !
    Avant elle, c’était le krach de 1983 !
    Tu peux apprendre en t’amusant encore plus qu’avec Adibou, surtout dans cet épisode spatial qui n’a rien a envier à Star Wars ou Doctor Who.
    Et si tu n’as pas réussi à le faire tourner sur ton ordi, c’est tout simplement parce que tu ne le mérites pas !
    Sur ce, je vous laisse avec vos jeux trop nuls…
    CARMEEEN ! ATTENDS-MOI !

  3. Freddy juin 23, 2016 8:31   Répondre

    Mais c’est trop con ce que tu dis là. Je parle de comment je l’ai vécu et point. Et comme je l’ai dit, Where in the world is Carmen Sandiego j’ai adoré. Mais là, 25ans après, cet épisode-ci me laisse, à moi adulte, un goût de trop, un goût mal vieilli. Et c’est chacun ses goûts. Carmen je suis déjà passé dessus, je te la laisse donc volontiers.

  4. Setzer juin 26, 2016 6:25   Répondre

    J’ai réussi à faire dire à Freddy qu’il avait adoré un Carmen Sandiego.
    Finie l’image du joueur sérieux de The Witcher III ! Envolée l’image de l’alter-gamer de Pony Island !
    Tu seras désormais le gars-aux-petits-plasirs-honteux 🙂

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