J’ai rejoué à … Donkey Konga (Gamecube)

Chez Nintendo, les singes ont le rythme dans la peau ! Ils nous l’avaient déjà montré sur Super NES à coups de danse, de rap ou encore de riffs de guitare. C’est donc tout logiquement qu’ils deviennent les stars d’un jeu de rythme. Ça se passe en 2003 sur Gamecube, et ça s’appelle Donkey Konga. Ou plutôt… Donkeeeeyyy Kon-ga ! Huh !

Bongos Hero

Donkey Konga, c’est le premier jeu de rythme avec un accessoire auquel je me suis essayé. Il faut dire que pour jouer de la musique, même en faisant semblant, rien de tel qu’un simili-instrument pour s’y croire. Je dois avouer que j’ai toujours moins accroché aux jeux de rythme qui se jouent à la manette.

Donkey Konga propose donc ses bongos, une paire de tambour sur lesquels il faut frapper avec ses mains. La main gauche s’occupe des notes jaunes et la main droite des notes rouges. Quand les notes violettes arrivent, il faut taper en même temps sur les deux. L’accessoire intègre également un micro, les notes bleues demandant de taper dans les mains et il ne faut pas hésiter à frapper franco. Du coup, un des reproches qu’on peut faire, c’est d’être un jeu bruyant. Autre inconvénient : à niveau élevé, il faut absolument maintenir les bongos d’une manière ou d’une autre, plutôt que de les poser sur une table. Moi, je les bloque entre mes genoux, mais ça devient rapidement éprouvant pour les jambes.

L’interface est très claire.

Jungle Musik

Le titre propose bien sur plusieurs niveaux de difficulté. Facile (le niveau pépère), difficile (bon rapport entre challenge et amusement) et expert (là, c’est sportif). Ils ont également mis un mode sans les couleurs pour les adeptes de défis aussi stylés qu’inutiles.
A côté des chansons, le jeu propose 3 mini-jeux rigolos pour utiliser les bongos autrement qu’en tempo. Ça apporte un peu de variété, mais on en fait très vite le tour. Du coup, il faut vraiment être accroc au scoring pour passer du temps sur le jeu.

Enfin, la playlist est assez diversifiée. Ça va de la musique classique aux célèbres thèmes de Nintendo en passant par quelques chansons pop et rock archi-connues. Tout le monde devrait y trouver son compte, mais ça manque d’identité sonore, là ou visuellement le jeu n’en manque pas. Il est également dommage que les chansons se coupent souvent alors qu’elles ne sont pas finies.

Au final, l’essai n’est donc que partiellement transformé, mais Donkey Konga a le mérite d’être simple d’accès et fun.


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *