Greg vous parle de Harmful Park (Playstation)

Un beau jour chez Père Castor…

A plusieurs reprises, Setzer m’a incité à sortir de ma zone de confort pour rédiger quelques bafouilles. Il faut dire qu’il me sait bavard et assez intarissable quand un sujet m’intéresse…
Qui a dit complètement saoulant ?!!

Bref, je ne me souviens plus des termes exacts, mais soit c’était :

Il y a dix ans , une unité de joueurs d’élite stationnée à Bordeaux fut envoyée en prison par un tribunal de joueurs. Ces hommes s’évadèrent rapidement d’une prison de haute sécurité de Gradignan. Aujourd’hui, encore recherchés par le gouvernement, ils survivent comme des soldats de fortune. Si vous avez un problème, si personne ne peut vous aider et si vous pouvez les trouver, peut-être pourrez-vous engager les RetroGamers de Bordeaux et leur Père Castor.

 

NdSetzer : je vous laisse deviner qui est qui chez les RGB…

Soit c’était :

Non mais Greg, bouge-toi un peu le cul au lieu de te plaindre ! Si personne ne connait les titres dont tu parles, t’as qu’à rédiger un article ! Et n’oublie pas que le JV, c’est avant tout l’amour et le partage, gros feignant !

En tout cas une de ces deux remarques a fait Tilt ! Bien que mon joypad ne soit jamais loin, je branche ma console plus la télé et j’appuie frénétiquement sur le Player One.  Et là se lance sur l’écran un shoot’em up excellent mais, hélas, peu connu. Banzzai ! J’espère que mes héroines ont une megaforce pour venir à bout du superpower des nombreux ennemis qui vont jalonner mon aventure colorée !

 

Bon, et Harmful Park, alors, Père Castor ?

 

Ah oui, pardon, les enfants ! Harmful Park est donc un jeu sorti sur Playstation en 1997, édité par Sky Think System. Comme son nom l’indique, vous êtes dans un parc d’attraction qui est devenu fou.

Une superbe intro dans un esprit terriblement manga nous montre les deux héroïnes (rappelez-vous : « Winners Don’t Use Drugs »). Celles-ci vont chevaucher des petits véhicules volants à la Venus Wars et dès le début le ton est donné : on ne se prend pas au sérieux ! Ici, on est dans un cute ’em up, dans le plus pur esprit Parodius !
Graphiquement, la 2D est jolie, colorée et même si la Playstation peut faire mieux, c’est franchement agréable. Pour ne rien gâcher, la jouabilité est excellente et le plaisir de jeu vraiment présent. Les ennemis sont tous issus de l’univers de la fête foraine (manèges, clowns…) et les boss ont vraiment la classe. Les musiques sont entrainantes, rythmées, et nous avons tout un choix d’armes boostables.

En fait, j’ai surtout beaucoup aimé les ennemis qui font des grimaces quand ils sont blessés. Tout ça m’a rappelé les manga de Rumiko Takahashi… Mais, si, vous savez, l’auteure de Ranma 1/2, Urusei Yatsura,… Ou Lamu si vous voulez ! Et Maison Ikkoku aussi… Non mais vous faites exprès ? Setzer va encore dire que vous n’avez pas passé le cap du Club Do !

Bref, à plusieurs reprises j’ai rigolé seul comme un imbé joueur qui s’éclate vraiment sur un titre de qualité. Il est vrai que la difficulté n’est pas très élevée et qu’il ne faut pas hésiter à l’augmenter pour profiter convenablement de ce titre très sympathique. Si vous avez l’occasion, je vous conseille vraiment de l’essayer, que vous soyez seul ou avec un deuxième joueur.

 

1 commentaire

  1. Psycho974 décembre 7, 2017 12:35   Répondre

    Merci pour cet article père castor.
    Merci à l’initiateur de l’article également.

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