Edito Décembre 2016 : Let me take care of this !

couvdec

EDITO

Alors que certains types de jeux sont intemporels, d’autres sont fortement liés à une époque. Par exemple, au début des années 90, tout le monde voulait sortir un jeu de plateformes avec pour héros une mascotte animalière. Plus tard, ce fut au tour des FPS bourrins d’être à la mode. Pour les survival-horror, c’est exactement la même chose.
Le concept est apparu dans les années 80, mais le genre a vraiment explosé avec l’arrivée de Resident Evil et la Playstation. La génération suivante a vu débarquer d’autres très bons titres, qui sont hélas toujours restés dans l’ombre d’Umbrella Corp. Et puis vint Resident Evil 4
Depuis, le survival est resté aussi actif qu’un zombie devant une porte. Adieu la peur des morts-vivants ! Bonjour le concours de shoot sur malades énervés !

Bon, il faut avouer que cette évolution était nécessaire, le genre s’enlisant dangereusement dans la molesse et les habitudes faciles. Mais je regrette un peu ce temps où la maniabilité était lente, voire lourde. C’était détestable, mais ça participait à l’ambiance oppressante d’un titre. Quand un zombie apparaissait, on ne pouvait pas s’enfuir aussi facilement, ce qui rajoutait au stress et à la peur.

Mais plutôt que de sombrer dans le « C’était mieux avant« , ce mois-ci, nous allons vous parler de nos plus belles frayeurs devant l’écran. Nous allons aussi tester quelques titres pour vous montrer qu’il n’y a pas que Resident Evil et Silent Hill. Vous pourrez même lire un article de PH et Mellow qui vous expliqueront pourquoi ils n’aiment pas le survival-horror (spoiler : ce sont des fillettes !).

Sur ce, je vous laisse, j’entends un bruit bizarre… comme si quelqu’un grattait à la porte…

Setzer


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