J’ai rejoué à… Bad Dudes Vs. DragonNinja (Arcade)

Salut les « As stick (cot) » !

Moi parler vous aujourd’hui car moi parler baston.
Moi cogner DragonNinja (1), moi aimer ça. Moi aimer cogner méchants gars en pyjama bleu et ses copains.
Si toi aimer cogner aussi alors toi lire mon article.

Que les choses soient claires

Duke? C'est toi?

Duke? C’est toi?

Si je vous dis DECO, il ne s’agit pas d’une émission où on maroufle à tout va sur M6. Non, il s’agit de Dēta Īsuto Kabushikigaisha. Nous sommes le 20 avril 1976 et cette société vous la connaitrez encore mieux sous sa déclinaison américaine : Data East.
Et qu’est-ce que c’est-y kifontbienlesgens de Data East à cette époque du début des années 80 ? Je vous le donne en mille : des jeux d’arcade et des flippers. Et ils ont le nez assez fin pour se lancer dans les supports interchangeables afin de faire passer aisément un jeu d’une borne à une autre. Que la vie est bien faite !
Pour ce qui nous intéresse, c’est en 1988 que sort en arcade le jeu Bad Dudes Vs. DragonNinja.

Non non ce n'est pas de la Capoeïra, mais une grosse tatane bien placée.

Non non ce n’est pas de la Capoeïra, mais une grosse tatane bien placée.

A cette époque je découvrais, depuis quelques années déjà, avec beaucoup de chance, les jeux d’arcade. Et parmi ceux qui ont marqué mon enfance durant les années 80 il y a Golden Axe, Revenge of shinobi, Toki, et tout un tas d’autres dont Bad Dudes Vs. DragonNinja.
Pourquoi donc ? Je vais tenter d’y répondre.

Quand le Duke vous parle, vous ne pouvez pas refuser

Beat them all… ou jeu de combat à scrolling horizontal, Bad Dudes Vs. DragonNinja m’a attiré car il disposait d’un scénario mettant en scène des stars. Tenez-vous bien : une caricature de Ronald Reagan, deux grosses brutasses pour héros comme seuls savent les pondre les scénaristes de films de série B américains fleurant bon la testostérone tels ceux de Chuck Norris(2).
Mieux encore, bien avant son apparition dans nos vies, le Duke en personne, Duke Nukem, me parlait à moi, simple mortel derrière l’écran, me faisant l’honneur de me donner pour mission de sauver le président qui avait été kidnappé.
Avouez que cela en impose.
Allez, avouez !

Qui n’en veut de la tatane

Bon et le jeu dans tout ça ? Bah… rien de bien folichon quand on y rejoue. Le gameplay a vieilli, mine de rien, et je ne parlerai même pas de la technique.
On avance et on tape sur des ninjas, coup de poing, coup de pied, sauté ou non. On peut se baisser, on peut aussi descendre ou monter d’un niveau car le jeu se déroule, toujours sur le même écran, sur deux « étages ». Vous debutez au sol mais très vite vous pourrez grimper au dessus de camions, dans les égouts, la forêt, sur un train en marche, etc…
Le boss n’ont rien d’extraordinaire. Bien souvent ils ont juste une couleur différente ou sont un peu plus costauds. Je me souviens encore de ce ninja vert capable de se dédoubler jusqu’à attaquer avec une dizaine de clones.
Le petit plus était qu’on pouvait récupérer des armes : nunchaku, couteau, etc…

Je vois la vie bleu...

Je vois la vie en bleu…

Et…
Bref…
Voilà…
C’est bête à dire mais il est des jeux qui vous marquent, comme ça, vous offrent des moments uniques de bonheur, d’adrénaline, de partage entre joueurs… et puis vous y rejouez aujourd’hui et là, vous vous dites : « mais c’est sans aucun intérêt ce truc… c’est pas mal, un bon petit défouloir… mais tellement limité… »
Bref j’y ai rejoué pour vous et sans être mauvais (le jeu, pas moi), je suis resté absent devant mon écran. J’ai aussi essayé la version NES, par plaisir… la différence se fait sentir mais cela reste convenable.
Mais le Duke… MERDE QUOI ! LE DUKE !!!

Allez hop ! Filez manger un burger avec le président.

Allez hop ! Filez manger un burger avec le président.

Notes

(1) – sans espace dans le texte, ce n’est pas moi qui l’ai inventé.
(2) – je rappelle que Chuck Norris est notre maître à tous et que rien, ni personne n’est plus fort que lui si vous en doutiez encore… sauf peut-être le Duke.


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